Depuis le 11 août 2026, on ne démarche plus un prospect par téléphone sans son accord préalable. Le canal historique d'acquisition du secteur de l'énergie s'est fermé avant-hier. Nous avons mesuré ce que ces fournisseurs donnent à lire, à l'endroit où leurs clients posent désormais leurs questions.
Par Marc, équipe marketing et marché d'Isoligne
Le 11 août 2026, le démarchage téléphonique à des fins commerciales est devenu interdit en France sans consentement préalable du consommateur. L'exception tient en une ligne : on peut encore appeler quelqu'un avec qui l'on a déjà un contrat, au sujet de ce contrat. Pour aller chercher un client qu'on n'a pas, le téléphone est fermé.
Trois semaines plus tôt, le 22 juillet, Google déployait AI Overviews et AI Mode en France. Un secteur qui a construit son acquisition sur l'appel sortant voit donc, en trois semaines, un canal se fermer et un autre s'ouvrir. Le second ne s'achète pas en volume : il dépend de ce que les pages disent, et de ce que les modèles ont retenu.
Nous avons mesuré ce que douze fournisseurs d'énergie français y présentent. Ce relevé est le troisième d'une série, après onze mutuelles santé et onze écoles de commerce, et il reprend la méthode de la deuxième édition sans y toucher, pour que les trois secteurs se comparent.
Les deux premiers relevés portaient sur des offres qui bougent lentement : un tableau de garanties, une brochure de programme. L'énergie n'a pas cette propriété, et c'est ce qui rend le résultat intéressant.
Le prix change plusieurs fois par an. Le tarif réglementé est révisé à date fixe, les offres indexées suivent, les offres à prix fixe s'ouvrent et se ferment. Une réponse fondée sur la mémoire d'un modèle décrit donc un prix qui n'existe plus, avec l'assurance de ce qui a été lu quelque part.
Le prix est la question d'achat. Chez une mutuelle, l'acheteur demande ce qui est remboursé ; dans une école, comment on entre. Ici, il demande le prix du kilowattheure et celui de l'abonnement, puis s'il peut changer sans frais.
Et un comparateur public existe. Le médiateur national de l'énergie publie un comparateur officiel des offres. Un assistant qui ne trouve rien d'utilisable chez un fournisseur a donc une sortie toute prête : il renvoie vers le comparateur, où la marque redevient une ligne parmi les autres.
Le panel compte douze fournisseurs : trois qui pèsent le marché (EDF, Engie, TotalEnergies), quatre acteurs installés dont deux régionaux (Enercoop, Alterna, ÉS, Gaz de Bordeaux), et cinq nés sur le numérique (Ekwateur, Octopus Energy, Mint Énergie, OHM Énergie, Elmy). Onze ont pu être mesurés.
Sur chacun, la même opération que pour les écoles.
Nous lisons le site comme le fait le robot d'un assistant. Vingt-quatre pages, choisies parmi les liens réellement présents dans le HTML servi, et lues sans exécuter de JavaScript.
Nous retirons ce qui est commun à toutes les pages. Menu, pied de page, bandeaux. Seul le texte propre à chaque page est retenu, et c'est la seule matière soumise ensuite à un modèle.
Nous posons dix questions universelles, les mêmes pour toute entreprise, puis seize questions propres au métier, écrites par un modèle qui reçoit une description de l'activité déduite des pages mais sans le texte de ces pages. Douze de ces seize sont de portée « page » ; les quatre autres sont de portée « cas » et dépendent du logement, du compteur ou de la consommation. Aucune page ne pourra jamais les porter.
Enfin, pour chaque question restée sans réponse, nous reposons la question sans la contrainte de s'appuyer sur le site, à notre modèle local et à trois modèles de premier plan : GPT-5.5, Claude Opus 5 et Llama 4 Maverick.
La lisibilité technique moyenne du panel s'établit à 86 %. C'est le meilleur score des trois secteurs que nous avons mesurés : 69,8 % pour les mutuelles, 75,7 % pour les écoles. Ces sites sont bien construits, servent du texte propre, et un robot les lit sans difficulté.
Sur les douze questions qu'une page pourrait porter, le panel en traite 3,8 en moyenne. C'est le plus mauvais résultat des trois : les écoles en traitaient 6,1.
Le secteur le mieux construit est donc le plus muet. C'est la troisième fois que les deux mesures refusent d'aller ensemble, et cette fois elles vont ouvertement en sens inverse.
La corrélation d'ensemble est de +0,28. Ce n'est pas le zéro des deux relevés précédents, et nous l'écrivons plutôt que de l'arrondir : les deux sites les moins lisibles du panel sont aussi parmi les moins fournis, ce qui tire la relation vers le haut. Mais si l'on regarde les neuf sites au delà de 85 % de lisibilité, elle devient négative : entre eux, la lisibilité va de 86 à 100 % et les questions traitées de 2 à 8, dans le désordre. Avec neuf points, nous n'en tirons aucune loi. Nous en tirons seulement ceci, pour la troisième fois : être lisible par une machine ne dit rien de ce qu'on lui donne à lire.
L'indice mesure la part des questions d'achat qu'une page pourrait porter et que le site laisse sans réponse : zéro signifie que le site répond à tout ce à quoi une page peut répondre, cent qu'il ne répond à rien et qu'un modèle interrogé comblera seul. La lisibilité technique n'y entre pas.
Les trois plus gros budgets de communication du panel occupent trois des cinq dernières places. Les trois fournisseurs historiques ou majors traitent 2,7 questions sur douze en moyenne ; les huit autres en traitent 4,2. Un fournisseur régional de gaz et une coopérative de taille modeste devancent les trois marques que tout le monde cite.
Un classement obtenu une seule fois ne vaut rien. Nous avons donc refait le relevé entier une seconde fois, le même jour, avec un échantillon de taille différente, dix-huit pages au lieu de vingt-quatre, et donc des pages différentes. Sept fournisseurs sur onze obtiennent exactement le même indice, et la corrélation entre les deux relevés est de +0,92. Le déplacement moyen au classement est de 1,3 place sur onze, et les moyennes du secteur ne bougent pas : 3,8 questions traitées à la première passe, 3,9 à la seconde.
Une exception mérite d'être nommée, et c'est EDF. Son indice passe de 83 à 67 entre les deux passes, soit de deux à quatre questions traitées, le plus grand écart du panel. Cela ne contredit pas ce que nous décrivons plus bas : quand une partie du site refuse la requête, ce qui est lu dépend de ce qui a bien voulu répondre ce jour-là. Le résultat d'EDF est donc le moins stable des onze, et nous le publions en le disant. Dans les deux passes, il reste dans le tiers le plus exposé du panel.
EDF obtient 100 % de lisibilité technique et traite deux questions d'achat sur douze. Pour comprendre comment les deux tiennent ensemble, il faut regarder ce que notre robot a réellement obtenu. Sur les vingt-cinq adresses demandées, sept ont livré du texte. Les dix-huit autres ont renvoyé la même page d'erreur, qui pèse vingt caractères utiles.
EDF est le seul site du panel dans ce cas. Aucun des dix autres fournisseurs mesurés n'a produit une seule page de ce type. Le score de 100 % porte donc sur les sept pages effectivement servies, qui sont propres et parfaitement lisibles : c'est la limite de cet indicateur, et nous préférons la dire plutôt que de la laisser passer.
Les vingt caractères ne sont pas une page vide : c'est le texte d'une page d'erreur, qui annonce une maintenance et porte un identifiant d'incident. Nous avons vérifié à la main, le 13 août 2026, depuis la même machine et à quelques secondes d'intervalle :
Le refus est large : il touche aussi des pages institutionnelles, les mentions légales et le plan du site. Nous n'en tirons donc pas qu'EDF protégerait ses offres en particulier. Ce que nous constatons est le résultat net, et il est le même pour un robot d'assistant : aucune page d'offre, de tarif ou de contact client n'a répondu, et ce qui est passé décrit une entreprise cotée, pas un fournisseur d'énergie. Les résultats financiers, l'espace investisseurs et les communiqués sont lisibles ; la gamme ne l'est pas.
Nous avons refait l'essai en changeant de nom déclaré, y compris avec celui d'un navigateur ordinaire : le refus est le même. Ce n'est donc pas une mesure dirigée contre les robots, et nous revenons plus bas sur ce que cela nous interdit de conclure.
C'est aussi ce qui explique que le résultat d'EDF soit le moins stable du panel entre nos deux passes. Un site dont une partie répond et l'autre refuse ne livre pas le même échantillon d'une lecture à l'autre, et un robot d'assistant rencontre exactement la même incertitude que nous.
Engie a livré quatre pages lisibles. Les voici en entier.
La cause est visible dans le HTML servi : la page d'accueil pèse 52 Ko et ne porte que vingt liens, dont cinq internes. La navigation est construite après coup, dans le navigateur. Un robot qui n'exécute pas de JavaScript arrive donc sur le site, et n'a nulle part où aller sauf vers les mentions légales, qui sont en HTML parce qu'elles doivent l'être.
Pour chaque question restée sans réponse, nous reposons la question sans la contrainte d'ancrage. Les onze fournisseurs exploitables ont obtenu une réponse, sur chacun des modèles. Voici ce que trois d'entre eux répondent à « quelles sont les différentes formules d'abonnement pour l'électricité et le gaz », pour EDF, dont les pages lues ne l'établissent pas :
La dernière réponse mérite qu'on s'y arrête. L'option EJP est fermée à la souscription depuis 1998. Elle existe encore pour les foyers qui l'avaient déjà, ils sont quelques centaines de milliers, mais aucun nouveau client ne peut la choisir. Un modèle la présente pourtant comme une formule disponible, sous le nom d'EDF, à quelqu'un qui cherche un contrat.
Ce n'est pas une hallucination au sens habituel : c'est un fait vrai il y a trente ans, resté dans la mémoire d'entraînement, et qu'aucune page lue aujourd'hui ne vient corriger. C'est exactement le risque que crée le silence d'un site dans un secteur où l'offre bouge tous les trimestres.
Notons aussi le pronom, déjà rencontré chez les mutuelles. Interrogé sur le service de maintenance industrielle d'EDF, GPT-5.5 répond « notre service de maintenance repose sur un diagnostic préalable ». Le modèle ne dit pas « EDF propose » : il parle à la première personne, à la place de l'entreprise.
Octopus Energy France n'a pas pu être mesuré. Sur vingt-quatre pages demandées, une seule a livré du texte. Le serveur répond 429, « trop de requêtes », dès la page d'accueil et malgré nos vingt secondes de pause entre deux sites. Nous l'excluons des moyennes plutôt que de le noter zéro, parce qu'un site protégé n'est pas un site pauvre.
C'est le troisième relevé consécutif où un acteur significatif est rendu illisible par un choix technique : SKEMA chez les écoles, faute de HTML, Unéo chez les mutuelles, et ici une protection contre les robots qui ne distingue pas un aspirateur d'un robot d'assistant. Aucune de ces trois entreprises n'a probablement présenté ce choix en comité de direction.
Chez les mutuelles, le silence produisait de l'indistinction. Chez les écoles, il produisait un portrait flatteur mais périmé. Ici, il produit une archive.
Un fournisseur d'énergie change ses prix plusieurs fois par an. Les modèles, eux, décrivent l'offre telle qu'ils l'ont apprise : un tarif réglementé d'il y a deux ans, une option fermée depuis 1998, une gamme qui a changé de nom. Et comme les pages qui portent les offres sont soit absentes, soit inaccessibles à un robot, rien ne vient corriger l'archive.
À cela s'ajoute une limite de structure : sur seize questions d'achat, quatre dépendent du cas et le resteront. « Combien pour un appartement de 65 m² chauffé à l'électricité », « quelle puissance pour mon compteur », « mon logement est-il éligible à cette offre » : aucune page ne portera jamais ces réponses, quel que soit l'effort de rédaction. Dans un secteur où le prix dépend de la consommation, du compteur et de la commune, c'est la question la plus fréquente qui est aussi la moins publiable.
Quatre réserves, que nous préférons écrire nous-mêmes.
Le refus d'EDF n'est pas forcément dirigé contre les robots. Nos requêtes partent d'une seule machine, avec une seule adresse. Un pare-feu applicatif peut la refuser pour cette raison, quand un robot d'OpenAI ou d'Anthropic, qui appelle depuis des plages connues et réparties, passerait sans encombre. Nous publions ce que nous avons constaté depuis notre poste, et EDF peut vérifier en trente secondes dans son propre journal serveur si ses pages d'offres répondent aux robots d'assistants. Nous serions les premiers intéressés par la réponse.
Vingt-quatre pages restent un échantillon. Sur un site qui en compte des milliers, il subsiste une part de tirage, que le contrôle de stabilité borne sans la supprimer. Un écart de dix points d'indice entre deux voisins ne doit pas être interprété.
Le résultat d'Engie mesure autant notre échantillon que son contenu. Quatre pages ne permettent pas de dire ce que ce site contient, seulement ce qu'un robot peut en atteindre. Les deux énoncés sont différents, et c'est le second que nous publions.
Ce relevé ne prédit pas ce que dira ChatGPT. Un assistant public ajoute sa recherche web, son classement et sa mémoire. Nous mesurons quelque chose de plus étroit et de plus solide : ce qu'on peut répondre à partir des pages du site, et rien d'autre.
Le problème n'est toujours pas technique. Avec 86 % de lisibilité moyenne, ce secteur est le mieux outillé des trois que nous avons mesurés, et c'est celui qui répond le moins. La compétence technique est là ; ce qui manque n'est pas de ce ressort.
Ce sont les pages commerciales qui manquent, pas les pages institutionnelles. EDF sert ses résultats financiers et refuse ses offres. Engie sert ses mentions légales et rien d'autre. Dans les deux cas, un robot repart avec l'entreprise et sans le produit.
Et le calendrier vient de changer. Le téléphone sortant est fermé depuis le 11 août. La question « quel fournisseur choisir » se pose désormais, en volume, à des assistants qui répondent avec ce qu'ils ont sous la main. Aujourd'hui, ce qu'ils ont sous la main pour ce secteur est une archive.
Ceci est l'édition 1 du baromètre « fournisseurs d'énergie ». La suivante paraîtra en mars 2027, après la révision tarifaire de février, sur le même panel de douze et avec les mêmes questions de portée page, afin que les deux éditions se comparent. Aucun fournisseur ne sera prévenu de la date.
Chacun des douze reçoit son relevé détaillé avant publication, avec la liste des pages que nous avons lues chez lui et les réponses obtenues. Une mesure qu'on ne peut pas contester n'est pas une mesure, c'est une opinion avec des chiffres dessus.
Tout ce qui précède est une mesure. Ce qui suit est notre métier, et nous le mettons ici, en bas, plutôt qu'au fil de l'article : un relevé qui glisse vers l'offre à mi-chemin ne vaut plus rien comme relevé. Les quatre situations ci-dessous sont celles que ce baromètre a produites, et chacune reçoit sa réponse et sa limite.
C'est le cas d'usage pour lequel ce produit a été construit, et ce secteur en est la démonstration la plus nette. Un modèle décrit votre gamme telle qu'il l'a apprise ; vous ne pouvez ni le corriger, ni savoir ce qu'il raconte.
Nous intervenons ici. Prix du kilowattheure et de l'abonnement par offre et par option, date d'effet, conditions de sortie, plafonds : quelques dizaines de faits, déclarés une fois, datés, approuvés par une personne nommée, et servis au robot au moment de sa question, à une adresse faite pour lui sur votre domaine. L'approbation porte sur la valeur elle-même : une nouvelle grille tarifaire redemande une validation, ce qui est exactement le circuit dont un service conformité a besoin. La révision de février se répercute le jour où elle prend effet, pas à la prochaine version d'un modèle.
Notre réserve : cela n'efface pas ce qu'un modèle a déjà appris. Cela lui donne, à l'endroit où il passe, une valeur datée qui vaut mieux que son souvenir. Le journal serveur dit ensuite lequel est venu la chercher.
EDF sert ses résultats financiers et refuse ses pages d'offres. Engie ne publie pas sa navigation en HTML. Dans les deux cas, la question posée à un assistant tombe sur du vide, et le vide se comble tout seul.
Nous intervenons ici, et c'est le seul point où nous demandons de ne rien changer du tout. La couche déclarative est servie sur le même domaine, en HTML pur, à des adresses destinées aux machines : le robot qui se heurte à un pare-feu ou à une navigation en JavaScript trouve malgré tout vos offres, vos prix et vos conditions. Aucun fichier de votre site n'est modifié, aucune page n'entre dans votre navigation, et le dispositif se retire en une minute.
Notre réserve : cela ne répare ni votre pare-feu ni votre navigation. Nous donnons au robot quelque chose à lire, nous ne rendons pas vos pages lisibles, et le visiteur humain, lui, voit toujours la même chose.
Quatre des seize questions de ce relevé dépendent du logement, du compteur, de la commune ou de la consommation. C'est la question la plus fréquente du secteur, et c'est la seule qu'aucune quantité de rédaction ne réglera.
Nous intervenons ici, par un branchement en lecture seule sur la grille que vous appliquez déjà. L'assistant transmet la situation, la réponse est calculée à l'instant, pour ce cas.
Un barème devient un montant sans jamais devenir une invention. Et vous récupérez, dans votre rapport mensuel, la liste des situations réellement soumises : quels profils, quelles communes, quelles puissances, dans quel ordre. Dans un marché où le démarchage sortant vient d'être fermé, c'est un flux de demandes entrantes qualifiées que personne d'autre n'est en position de produire.
Notre réserve : ce n'est ni un devis ni un conseil, et la réponse l'écrit en la servant. Elle applique vos règles, elle ne se substitue pas à votre engagement.
Aucun des douze fournisseurs ne sait aujourd'hui quel assistant a lu ses pages cette semaine, ni quelle question est restée sans réponse chez lui. Ces visites n'apparaissent dans aucun outil de mesure d'audience, qui ne compte que les navigateurs exécutant son script.
Nous intervenons ici avec deux choses qui tournent en continu. Le journal des robots, où chaque visite est vérifiée par appartenance de l'adresse appelante à une plage publiée par le fournisseur : un agent qui se déclare sans le prouver n'est jamais compté. Et le relevé mensuel, qui dit ce que chaque modèle répond sur vous, ce qui a bougé depuis le mois précédent, et quelles questions reviennent sans réponse, rangées par fréquence. Ce n'est pas une note, c'est une liste de travail.
Notre réserve : rien n'oblige un assistant à venir, et une partie des robots répond depuis le cache de son fournisseur sans toucher le serveur. Nous publions notre propre compte en page d'accueil, y compris quand il est bas.
Nous refaisons ce relevé chez vous, et nous vous disons quoi déclarer en premier. Sans accès à vos systèmes, sans modification de votre site, et avec la liste des pages que nous avons lues chez vous.
Nous lisons vos pages comme le fait un robot d'assistant, nous posons les questions de votre marché, et nous vous montrons ce qu'une IA répond à votre place.